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Le SNPCV, un syndicat d’histoire !

Nos 50 ans en 2016…

 

Année

Événements

1965

CIL achète l’usine.

 

1966

Création du Syndicat National des Produits Chimiques de Valleyfield.

 

1971

Publication du document « On se laisse pas faire » et grève de cinq jours.

 

1974

Grève illégale de cinq jours (indexation).

 

1976

Grève de sept mois (santé-sécurité).

 

1977

Incendie du RDX et vente de l’usine à CPCV.

 

1978

Embauche massive de plus de 300 salariés.

 

1980

Grève de deux jours (paiement des assurances et vol du fonds de pension).

Explosion causant trois morts.

Faillite de CPCV (ventes illégales à l’Afrique du Sud).

Reprise de l’usine par Price Waterhouse.

 

1981

Lock-out de cinq semaines.

 

1982

Achat de l’usine par Expro.

Explosion du réservoir 17 – application de l’article 187 de la loi 17 (santé-sécurité).

 

1983

Un décès par intoxication.

Lock-out de cinq jours.

Commission Beaudry sur la santé et la sécurité à l’usine Expro qui reprend 80 % des revendications syndicales.

 

1984

Syndicalisation des laboratoires.

 

1985

Grève de deux mois (changements technologiques, formation, indexation).

Explosion du 173.

200 mises à pieds.

 

1987

Ventes illégales 21N7, 600 mises à pieds.

 

1988

Lock-out subventionné de dix-sept semaines (Changement technologiques, fonds de pension, ancienneté intégrales…).

 

1990

Signature d’une convention sans conflit.

Syndicalisation des bureaux.

 

1991

Coupure du gouvernement dans le budget militaire.

Étude conjointe (diversification).

Statut de fournisseur local américain.

Explosion du RDX.

Feu détruisant le secteur de production de la nitrocellulose (NC – 116 – 118 – 120).

 

1992

Création d’un Comité sur l’organisation du travail.

Rapport diagnostic pour le CAMO qui identifie trois objectifs (rentabilité, réorganisation du travail et diversification de la production).

 

1993

CAMO.

Effacement de la dette de 35 millions de dollars au fédéral.

Signature d’un contrat social incluant plan de redressement, co-gestion et les gains de productivité.

Fondation de la Coopérative des travailleuses et des travailleurs en produits chimiques du Suroît et acquisition de 30 % du capital actions d’Expro.

Déflagration d'un séchoir (deux morts).

Reprise des opérations avec opération à distance dans les séchoirs.

 

1994

Perte de contrats américains.

150 mises à pieds.

 

1995

Instabilité de l’emploi.

 

1997

Rattrapage salarial et retour sur les gains de productivité.

 

1999

Rattrapage salarial.

Explosion du 173.

 

2000

Demande d’aide financière à investissement Québec (5 millions).

Élaboration d’un plan de relance par la coopérative et les syndicats.

Annonce de l’injection de 30 millions sur 10 ans par le fédéral pour moderniser l’usine.

Construction et mise en opération du 178.

Construction du 423.

 

2001

Incertitude et insécurité face à l’emploi. Plus de 20 avis de mises à pied massives ainsi que trois arrêts totales des opérations à cause du manque de liquidité.

Négociation pour renouveler la convention collective avec SNCTEC.

Achat de l’usine par SNCTEC. Expro devient Expro Tec.

Remboursement de sommes dus de près de 2 millions à l’ensemble des salarié-es.

 

2002

Faillite d’Expro.

1ère année du règne Expro-Tec.

Embauche de 34 nouveaux salarié-es.

17 retraites anticipées.

Avril – Dégazage au 174.

 

2003

Explosion d’une station de pompage suite à un déversement d’éther.

Feu au 178.

Construction du 440.

 

2004

Lutte et victoire contre les suspensions injustes des travailleurs du 160 pour avoir appliqué un droit de refus (8.04) à cause du système d’humidité.

Droit de refus (8.04) pour des appareils de levage au 161.

Plan d’action pour améliorer la vie syndicale à l’usine.

 

2005

Négociation pour le taux de salaire 2005 (avril).

Élections générales à l’exécutif et au conseil syndical.

Préparation de la négociation 2006.

 

2006

Annonce de l’achat par General Dynamics de SNC-Tec et Expro Tec.

Négociation de la convention collective 2006-2010 avec : clause de protection des renseignements personnels face au Patriot Act, protection face aux sous-contrats, congés sans solde, retraite progressive et prime de départ indexée.

 

2007

Expro Tec devient General Dynamics, Produits de défense et Systèmes tactiques – Canada – Valleyfield inc.

 

2009

Arbitrage sur la retraite progressive – Gain.

Arbitrage sur la paye de séparation (Affaire Mailloux) – Perte.

Affaire Gadoury sur la paye de séparation – Gain.

« Petit Paquet Noël » pour dénoncer les mesures disciplinaires abusives.

 

2010

Arbitrage Cardinal. Règlement et gain pour le salarié, sur le respect de la vie privée.

Opération « Confessionnal » - 90 plaintes en vertu du Code d’éthique sur le respect de la vie privée.

Convention collective de 5 ans (Bâtirente, maintien de la paye de séparation, plan de modernisation, maintien de nos acquis syndicaux et textes sur la protection de la vie privée lors de filature vidéo, dans la convention collective).

 

2011

Changements technologiques à la granulation (18 postes touchés).

Mise sur pied des équipes responsables à la finition.

 

2012

Mise en place des équipes responsables sur la ligne fusil.

 

2013

Fin des travaux sur la mise en place de la technologie pour isoler les travailleurs des poudres sèches (289).

Révision de la constitution du syndicat (neuf membres à sept membres à l’exécutif et pouvoir de recommandations).

 

2014

Poursuite du plan de modernisation.

Fusion des accréditations des bureaux et des laboratoires avec celle de la production-entretien.

 

2015

Redéfinition du mouvement de main d’œuvre (introduction de postes temporaires).

Annonce d’investissement majeur de 50 000 000 $ pour la modernisation de l’usine.

Juillet, signature d’une convention collective de trois ans (47 jours de négociation, responsabilisation, renouvellement de l’entente PWGSC, première négociation des accréditations fusionnées…).

Maintien des changements technologiques dans la convention collective.

 

2016

Baisse du marché militaire et mise à pied de 42 personnes.

Rappel des mises à pied.

 

2019

Embauche de 45 nouveaux salarié-es.

 

Création : Julie Benoit – 2016